14.12.2006
Londres, Paris, New York (enfin surtout Paris...), c'est ça ma vie...
Ca fait un bail, hein ? En fait, je vous l'ai pas dit mais je suis partie à Londres l'autre week-end. Je suis allée voir ma copine Julie. Ca faisait presque un an qu'on s'était pas vues, on a pris douze kilos chacune, enfin surtout moi on est restées les mêmes. On vieillit pas. C'était vraiment sympa cette fuite en avant sans un chiard de 6 ans et demi à torcher escapade. Après cela, je suis rentrée, petite semaine tranquille, sur le canapé principalement en famille quoi. Le week-end qui a suivi, j'ai eu les beaux-parents dans les pattes pendant 2 jours. Le samedi, c'était carrément fromage et dessert : les beaux-parents et les enfants (les deux !). Et puis le bébé, cette manie de faire sous lui ! Les gens de cette culture n'ont aucune pudeur. Au prix des couches. C'était un beau bordel et dimanche, cerise sur le gâteau, le déjeuner chez la soeur et sa petite famille. Elle, elle bosse aux allocations familiales limite guichetière avec une aura de contrôleuse des impôts... Au menu gloubiboulga de courgettes avec viande hachée au fond. Un genre de moussaka sans aubergine, un gratin de courgettes, quoi. On s'est fait chier comme des rats morts éclaté. Son mari qui la trompe toutes les 5 minutes dès qu'il a le nez dehors il est très cool aussi. Il bosse dans la finance internationale. C'est un couple très solide avec deux enfants. Ca fait 20 ans qu'ils traversent l'océan de la vie côte à côte, j'en ai le mal de mer, je crois que je vais gerber, c'est beau !
J'ai quand même eu un peu à faire, des réunions par-ci, par-là. Ce que je préfère dans les réunions, c'est les bouffes qu'on se fait après. On va dîner tous ensemble pour se raconter des trucs intéressants sur plein de trucs qu'on connaît et qui concernent l'avenir de la France que je peux pas dire là parce que c'est trop tôt, vous pourriez pas comprendre ou alors vous iriez tout répéter et après la France, elle serait bien emmerdée. Déjà que c'est trop dur la situation avec la droite méchante, méchante comme elle est. Après les dîners, on rentre, repus et plein d'idées nouvelles pour la régénération nécessaire des appareils politiques par la diversification des recrutements dans la société civile par exemple ou pour l'avènement de la gauche anti-toutlibérale.
Le rythme se ralentit au boulot, on le sent bien (surtout moi). Après le taf, on va boire des coups avec les copines au bar à putes café d'en face. Des bières ou des martinis, ça dépend. Et on fume des clopes. Et on rigole comme dans Sex and the City parce qu'on est cool nous aussi. Et qu'on a rien à leur envier à ces filles à part peut-être leur intelligence, leur physique et leur humour, cette part de fantaisie qui caractérise bien les Américaines. Ah l'Amérique, c'est loin le rêve ! Mais bon, assez rêvé "enough dreaming".
16:25 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Commentaires
dis donc plus je te lis, plus je me dis que travailler finalement c'est vachement mieux que le rmi. nan mais c'est vrais tu as pleins de keupines etc...
limite ça m donne envie de bosser!
Ecrit par : mary poppers | 16.12.2006
Moi je me sens vieille en te lisant car je ne vais plus boire de MARTINI avec les copines. ça me manque!!!
Ecrit par : watta | 18.12.2006
Va passer 10 jours de vacances dans ma famille.... Et après on en reparle lol... C'est un peu du style a Alice au pays des beaufs!
Ecrit par : Vee | 28.01.2007
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