03.10.2007

Pour toi, public...

18ae80bbca529a5f2420c34fd64ad24e.jpgPublic, tu l'as compris, j'avais disparu. Et tu étais inquiet, ivre de curiosité, malade à te ronger les sangs à l'idée que je ne reviendrai peut-être plus. Et bien non, laisse-moi te donner tort. Je suis revenue.

Si l'on considère que j'ai aucun compte à vous rendre vous et moi sommes unis par les moments de partage que nous avons (je vous ai quand même dit que j'étais cocue. Grosse et cocue. Ca crée des liens, non ?), alors je vous dois une explication. Je pourrais vous faire le coup de Laurent Fabius qui avait besoin de prendre du recul parce que lui, il veut pas participer au débat à toute cette chienlit, non, non, il veut pas...J'aurais pu vous dire que je quitte la vie publique parce que c'est beaucoup de pression tout ça (16000 lecteurs, ça te la coupe, hein ?) mais non ! Que nenni ! En fait, ça marchait plus. T'as beau envoyer des mecs dans l'espace, quand ton mot de passe y marche plus, ça marche plus. Au niveau informatique, je vous avais un peu expliqué déjà où j'en étais...ben, j'en suis toujours là. Il m'a fallu tout recréer. L'important c'est qu'on soit de nouveau réunis pour dire du mal pour perpetuer ce dialogue humaniste que l'on a initié.

A part ça, toujours cocue rien de neuf. Enfin, si. Chouchou a déménagé. Un beau bordel, ça a duré 3 jours et encore, c'est pas fini, faut vider 200 cartons. J'ai aidé, même. Mais ça valait le coup. Un beau 4 pièces tout neuf qu'il a eu par son boulot. 4 pièces, c'est le minimum qu'il fallait pour caser tout notre amour. On a des portes-fenêtres, t'as qu'à voir. C'est une nouvelle étape dans notre relation, c'est sûr. Bon, faut que j'y retourne, j'ai pas fini ma pizza de déballer. C'est dur, l'amour hein ? Enfin toi, t'en sais rien...

 

01.10.2007

Je suis de retour...

Les blagues les plus courtes étant, de très loin, les meilleures, me revoilà.

03.09.2007

C'est pour trop bientôt...

Votre date de mort par Cynic
Donnez votre nom :
Votre date de décès : 9 / 4 / 2010
Cause du décès : Ecrasé sous les fesses d'un éléphant

On est peu de choses, non ? Adieu bande de cons monde cruel...